• Le dindon de la farce, Mark Sommerset et autres histoires de pipi, caca, pets et crottes de nez

    Date: 2014.11.10 | Catégories: À animer, Album, La bibliothécaire aime, Pour rigoler | Commentaires: 0

    Je vous avais promis la suite de Le mouton farceur de Mark Sommerset, et bien la voici…

    Avec 3 autres enfants dans la maison, il y a un peu de « bruits » de fond, désolée…

    Et pour approfondir le sujet, ce mois-ci, mes heures du conte à la bibliothèque ont pour thématique: pipi, caca, pet et crottes de nez. Voici donc le contenu ma valise:

    Crotte_de_nez De la petite taupe gratouillette livrewalterlechienquipete Mal élevéPépitosanglier doigt nezsuper popol6         Montre tes fesses Mouton farceur Ne mets pas tes doigts oh, crottes alors  petunia pipi, caca, prout prout de mammouth   Tout le monde s'appelle caca

  • La plus délirante histoire de caca de l’année: Le mouton farceur, Mark Sommerset

    Date: 2014.11.01 | Catégories: À animer, Album, La bibliothécaire aime, La maman aime, Pour rigoler | Commentaires: 1

    Ceux qui me suivent depuis longtemps connaissent l’amour que je porte au thème: pipi, caca, pet et crottes de nez, que j’ai déjà traité ici et . En digne bibliothécaire adepte de ce genre d’histoire pour les heures du conte, je ne pouvais passer sous silence la publication, cette année, de quelques petits bijoux dans le genre:

    mouton farceurLe mouton farceur, Mark Sommerset

    Sérieusement, il y avait longtemps que je n’avais pas autant ri en lisant un livre. Et en heure du conte, c’est le délire total. Même mon grand Arthur l’a lu devant sa classe de 2e année et ça s’est roulé par terre.

    C’est l’histoire toute bête (ce sont celles-là les plus drôles!) d’un mouton qui joue un tour à un dindon en lui faisant croire qu’il lui offre des « pastilles à malice » alors qu’il s’agit de vulgaires crottes. C’est dans la joute verbale rapide entre les deux personnages que se situe toute la drôlerie de la situation. En fait, on en vient à plaindre la pauvre victime qui se laisse duper aussi facilement et se jette avidement, et avec appétit, sur la montagne de caca.

    Il faut dire que j’aime aussi beaucoup les illustrations. Il y a un petit je ne sais quoi dans celles-ci qui est vraiment bien réussi. Vous savez quoi, c’est vraiment un livre à se faire raconter alors pourquoi n’essayons-nous pas? Et comme c’est vraiment un duo, je le fais en tandem avec mon grand Arthur.

    Et le meilleur, vous savez ce que c’est? Il y a une suite! À venir prochainement: Le dindon de la farce.

    P.S. Croyez-le ou non, le mignon poupon aux pieds dodus qui lit son livre à l’envers sur la page d’accueil du blogue, c’était lui!

  • La plus grosse poutine du monde, Andrée Poulin

    Date: 2014.10.27 | Catégories: Adolescent, La bibliothécaire aime, Pour aller plus loin, Réaliste, Roman | Commentaires: 0

    Il y a des livres nécessaires. Le dictionnaire, si on veut bien écrire. Comment conduire un véhicule de promenade (clin d’œil à mes lectrices bibliothécaires dans le réseau publique), si on veut passer son permis de conduire. Et La plus grosse poutine du monde, pour se donner le droit d’aimer celle qui nous a donné la vie, peu importe le genre de mère qu’elle est ou a été.

    plus grosse poutineLa plus grosse poutine du monde, Andrée Poulin

    L’abandonné, c’est Thomas, que sa mère a laissé derrière elle le jour de ses 5 ans. L’été de ses 14 ans, il décide de fabriquer la plus grosse poutine du monde et d’inscrire son record dans le livre des Records Guinness afin que sa mère le voie et revienne vers lui. C’est une galerie de personnages très humains, avec leurs défauts, leurs qualités, leurs travers, qui lui permettront de réaliser sa quête. Celle-ci lui permettra de développer une solide amitié, de découvrir que malgré tout, il n’est pas si seul, et de connaître les prémisses de l’amour. Ce qui marque grandement le lecteur, c’est la force avec laquelle l’auteure donne de la légitimité à la quête de Thomas. Nous comprenons son désir de retrouver sa mère et le partageons. Parce que, comme le souligne l’un des personnages, « même quand une mère fait des erreurs, même quand une mère est cabossée, délinquante, maganée ou malade, son enfant a le droit de l’aimer. ».

    Un roman magnifique qui traite d’un sujet délicat, l’abandon, mais sur un ton très juste, à la fois enjoué et humoristique, sans mélodrame. Tout est judicieusement dosé dans ce récit: la place de la trame dramatique (la relation tendue avec son père, le désir de retrouver sa mère, le besoin de savoir ce qui a précipité son départ) versus celle de la trame plus légère (une solide amitié, un début d’histoire d’amour, un enlèvement étonnant), l’utilisation des médias comme les textos, les courriels, versus l’écriture romancée. Un mélange parfait qui séduira autant les jeunes lecteurs récalcitrants que les férues de lecture.

    Décidément un livre culte, que je recommande déjà à toutes les sauces!

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